« Jamais plus jamais » : Combien de fois, les lendemains de cuite, on se répète cette phrase ? Pourtant on le sait bien avant de s’en plaindre que les mélanges et les malts de mauvaises qualités ne nous laisseront qu’une enclume en guise de remerciement au réveil. Mais indéniablement, on y retourne sûr d’avoir trouvé la formule miracle et la rechute est inévitable. Pour ma ganache, le « jamais plus jamais » s’est réellement produit en octobre 2000, après des années passées à enchainer les malts de qualités supérieures sans surprise au réveil. Puis, on commence à mélanger, les plaintes se font de plus en plus persistantes, la qualité disparait au détriment de la quantité. Et hop, plus rien, on en fait le deuil, on se croit fier, on se vante, laissant les compagnons de mines sur le bas côté. Sûr de mon mental, pourquoi refuser l’invitation de goûter une dernière fois à l’interdit avec un nouveau single barrel « Les règles de l’Art » distillé par deux moines de l’underground parisien Emoaine et Freez de la distillerie STAMINA. Retour en enfer pour autant ? Non juste un péché qui rappelle que la délectation d’un art s’annexe par le savoir-faire de vrais passionnés.
