Petits parasites indélébiles que l’on croit crasseux et contaminant toutes les classes sociales, on fait tout pour les éradiquer mais leur acharnement à survivre et à nous emmerder semble naturellement plus fort. Vous pensiez que cette chronique allait faire l’apologie des poux et bien grosse erreur car pire que les acariens c’est bien du groupe 1995 qui l’est question. lors qu’est-ce qui pousse cet anonyme du web à focaliser ses critiques sur cette nouvelle génération ? (parler à la 3ème personne = swag) et bien simplement que l’on ne peut s’empêcher de les écouter afin de chercher la petite bête. Pourquoi ? Parce que la recette d’un 1995 est exclusive, elle n’a ni base réelle ni limite absolue. Laissez tomber les recettes grand-mère, ici c’est une marmite de tout et de n’importe quoi que nous offre depuis leur explosion les ex-P.O.S. Crew. Alors quand La Suite déboule c’est aussi bien le couteau aiguisé du head de la vieille école que la curiosité malsaine d’un spectateur face à la dépouille d’un rap français pris de spasmes soudain qui se penche dessus.
Affichage des articles dont le libellé est 1995. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est 1995. Afficher tous les articles
26 avr. 2012
1995 - la Suite (2012)
Petits parasites indélébiles que l’on croit crasseux et contaminant toutes les classes sociales, on fait tout pour les éradiquer mais leur acharnement à survivre et à nous emmerder semble naturellement plus fort. Vous pensiez que cette chronique allait faire l’apologie des poux et bien grosse erreur car pire que les acariens c’est bien du groupe 1995 qui l’est question. lors qu’est-ce qui pousse cet anonyme du web à focaliser ses critiques sur cette nouvelle génération ? (parler à la 3ème personne = swag) et bien simplement que l’on ne peut s’empêcher de les écouter afin de chercher la petite bête. Pourquoi ? Parce que la recette d’un 1995 est exclusive, elle n’a ni base réelle ni limite absolue. Laissez tomber les recettes grand-mère, ici c’est une marmite de tout et de n’importe quoi que nous offre depuis leur explosion les ex-P.O.S. Crew. Alors quand La Suite déboule c’est aussi bien le couteau aiguisé du head de la vieille école que la curiosité malsaine d’un spectateur face à la dépouille d’un rap français pris de spasmes soudain qui se penche dessus.
26 déc. 2011
Nekfeu et Alpha Wann - En Sous-Marin
Qu’est-ce qu’il y a de plus
énervant que les petits frères qui squattent nos galettes de classique du
rap ? Les petits frères qui tentent de faire des classiques de rap. Et
dans le genre, il semble que le 1995
et leur Entourage est mis la barre
haute. Non pas que les gars nous aient lâché du classique à la pelle (loin de
là même), les nouveaux trublions du rap hexagonal collectionnent autant les
fans que les haters d’où une massive envie de leur en foutre des coups (de
pelle). Ni pour, ni contre, l’année 2011 est sans équivoque la leur. Capables
de ramener des bancs de pouf estampillés 5ème arrondissement dans
les premières parties des concerts unda de la capitale, l’actu rap se fait par
eux ou autour d’eux (ma chronique de 1995
est la plus visitée du blog… J’attends que Sky me contacte pour remplacer
Fred…). Aussi péteux que le morveux ayant complété son album panini (arrêtes de
te la péter, papa a raqué), le crew peut
même se permettre de faire patienter les médias préférant la communication
facebook et leur million de like à chaque état d’âme ou nouvelle
« dinguerie ». Bref, t’auras beau aller t’alimenter sur les blogs
conscients, t’échappera pas à ta giclée.
28 juil. 2011
1995 - La Source (2011)
Juin 2009, la maison de la métallurgie se transforme pour devenir pour une journée le temple du Hip-Hop Parisien. Journée de clôture d’un Hip-Hop festival encore ingénieux dans ses affiches (surtout niveau tête d’affiche..), Parisiens lambda, voisins du quartier, Hip-Hop headz, bboy et bgirl, graffiti artistes et même bobo en recherche d’identité se côtoient sans embrouille. L’air est doux, chacun vit son moment à sa façon : démonstration de graf, documentaires sur grand écran, battle improvisé dans l’entrée. Au sous-sol Kohndo, l’unique, met la touche finale à l’ouverture de l’open mic. Bienvenue dans les souterrains de Paname, là où pullulent un nombre indéfinis de mc, de l’amateur du dimanche au poids lourd unda attendant son heure de gloire. Ambiancé royalement par un Kohndo toujours livré corps et âme au rap, les participants enchaînent les prestations : stress, excitation, bafouillage, égotrip, blanc, punchlines, le spectateur néophyte rentre au fur et à mesure dans l’ambiance se synchronisant sur le hochement de tête des afficionados. C’est au prochain groupe de venir kicker et choper la couronne, comme un grand frère Kohndo fait les présentations : « Les prochains à venir, je les suis depuis un moment en open mic et contennders, ces gosses iront loin ! Le P.O.S. Crew ! ». 2 ans après l’aventure continue et cette fois, le buzz est assez incroyable pour ne pas à avoir à faire des présentations détaillés du 1.9.9.5.
Inscription à :
Articles (Atom)


